

Dove Allouche, artiste français né à Paris en 1972, vit et travaille à Paris.
Si le dessin est au coeur de la pratique de Dove Allouche, il est souvent lié à d’autres médiums, comme la photographie, et se révèle source de nombreuses expérimentations. Peu d’étudiants ont mené un tel projet
durant leur formation aux Beaux-Arts, mais Dove Allouche conçoit déjà à l’époque une série qui lui prend l’ensemble de ses cinq années de cursus. Une seule photographie donne lieu à deux cent quarante carnets
de croquis. Le ton est donné, et chacun de ces projets sera le fruit d’une longue investigation.
Dove Allouche interroge le temps et l’histoire. Le sujet conditionne le médium qui n’est jamais adopté par hasard, comme le montre bien l’une de ses dernières séries, intitulée Chemins dans la caillasse d’ombres.
Elle fut réalisée à la suite d’un travail d’investigation de six mois au sein du réseau égoutier de la ville de Paris.
il est représenté par la galerie Gaudel de Stampa.
Il va rentrer en 2010 à la galerie Kamm de Berlin.
Il a participé en 2009 à des expositions au Palais de Tokyo, Frac Auvergne, Crédac d’Ivry et à la fondation Ricard.
Catharina van Eetvelde, artiste belge, née en 1967 à Gand, elle vit et travaille à Paris.
Le trait est rigoureux, la couleur appliquée avec une précision extrême. Les dessins de Catharina van Eetvelde offrent un univers implacable, aux confins de la science, de la mécanique ou de la cartographie, représenté avec une grande exigence. Si sa virtuosité ne se décèle pas dans une démonstration de volutes ou de dégradés, sa
maîtrise n’en demeure pas moins évidente. Le trait est dur, sec. Elle dit même inciser le papier. « C’est la grande différence avec la peinture. Dans le dessin, il n’y a pas seulement une pression et une concentration, mais quelque chose qui se passe dans le tracé. Comme j’essaye d’être juste, je trace. » Ainsi trace-t-elle des univers de glace, non identifiés. Le trait s’apparente presque à un rasoir divisant la feuille.
elle est représentée à Paris par la galerie Anne Barrault, à Munich par la galerie Tanit et à Bruxelles par la galerie Meert-Rihoux.
Thomas Müller, artiste allemand né en 1959 à , il vit et travaille à Stuttgart.
Il pourrait y avoir deux Thomas Müller. L’un serait l’auteur de dessins aux traits structurés. L’autre mettrait en avant le chaos. Cette dichotomie entre vide et plein, entre douceur et violence le fait justement avancer dans un dialogue permanent avec sa feuille. Certaines de ses oeuvres se lisent par le trait elliptique d’un Bic ou d’un crayon, tandis que d’autres laissent s’échapper une coulure d’encre. Certaines ne laissent aucune place au blanc de la feuille, tandis que d’autres lui octroient autant d’importance qu’à la forme figurée.
L’artiste dit en s’amusant qu’il ne veut pas créer « un style de dessins Thomas Müller » : « Parce que mon oeuvre ne se développe pas dans un sens linéaire, mais dans un sens circulaire et en spirale, dans différentes directions
en même temps. »
il est représenté par la galerie Vidal Saint Phalle à Paris et la galerie Jan-Philipp Fruehsorge à BerlinI.
